SEBASTIEN TELLIER – My God Is Blue Gourou banana

(Record Makers 2011)

Après les vastes domaines de la politique et de la sexualité, c’est un Sébastien Tellier en pleine crise mystique qui offre sa vision toute personnelle de la spiritualité. Avec cet album qu’il aurait aussi bien pu nommer « Religion », Tellier joue au gourou de pacotille et se présente comme le prophète du message bleu, dont « My God Is Blue » serait une sorte de Bible.

Autour de ce concept abscons, l’artiste développe une musique électronique dans la lignée de celle de Sexuality et déroute encore une fois par certains choix esthétiques. Porté par son amour des synthés laids estampillés années 80, Tellier convainc dans sa capacité à créer des environnements sonores apaisants (« The Colour Of Your Mind », « Sedulous »), mais n’évite pas une certaine lourdeur (notamment sur « Russians Attractions »), le pire (ou le meilleur ?) étant atteint avec le disco plastique de « Cochon Ville », digne du générique d’un nanar des années 80 façon Mon gourou chez les Thaïlandaises.

A trop jouer la carte de l’absurde et du décalage permanent, Tellier devient insaisissable au point qu’on ne sait plus si sa production grandiloquente (beats appuyés, cloches, orgue de cathédrale, guitares baveuses…) est une pose ironique ou un vrai hommage au premier degré. Doit-on s’émerveiller de la mélodie douce de « My God Is Blue » ou se gausser de ses trompettes jouée au synthétiseur ? On penche pour rapidement pour la deuxième option.

En jouant la carte de la surenchère, Tellier se plante souvent, si bien qu’en dehors de la fragile « Magical Hurricane », l’album manque de moments de grâce. In fine, c’est le délire new age de « Pepito Bleu » qui finit par rester en tête, par sa mélodie simple et son charlatanisme assumé. Troublant. Dieu que L’Incroyable Vérité est loin…

 

 

Tracklisting :

01. Pepito Bleu *
02. The Colour Of Your Mind
03. Sedulous
04. Cochon Ville
05. Magical Hurricane *
06. Russian Attractions
07. Mayday
08. Draw Your World
09. My Poseidon
10. Against The Law
11. My God Is Blue
12. Yes It’s Possible

Le site de l’Alliance bleue

  

Vidéos :

« Pepito Bleu »


« Cochonville »

 

 

Eric

Rédacteur en chef, webmonstre, tête de veau, suiveur de modes, mauvaise foi.

40 Comments

  1. Aaaaah, ça faisait longtemps qu’on n’avait pas entendu parler du snobisme de PlanetGong.

     

    C’est marrant qu’on ne prenne jamais le problème dans l’autre sens. Je ne crois pas qu’Eric critique Tellier parce qu’il est « hype » mais plutôt parce qu’il fait de la merde (bon, allez, c’est pas
    ce qu’il dit mais j’ai pas envie de prendre des pincettes). Et, bizarrement, on remarque que les groupes/personnes/personnages qui deviennent « hype » après avoir ramé sec effectuent
    toujours un virage quelconque, qu’il soit du domaine de la production ou de la composition, qui généralement ne sert pas le disque proposé. Pourquoi il ne le sert pas? Parce qu’en fait,
    l’immense majorité de nos contemporains a des goûts de merde, et ce y compris du côté de ceux qui font la hype – t’as qu’à t’écorcher les oreilles sur les trois quarts
    des conseils musicaux des Inrocks ou sur le générique du Grand Journal pour t’en rendre compte – et que pour plaire au plus grand nombre, il faut faire de la merde. Les artistes
    rock qui restent intègres tout en obtenant/conservant un grand succès populaire sont prodigieusement rares, la déduction que l’on peut faire de ce constat me paraît assez limpide.

     

    C’était mon quart d’heure snob qui n’engage que moi.

     

    Bon, au demeurant, je vais te répondre ce qu’ont déjà répondu Eric et Rémi à d’autres qui leur ont fait le même reproche, ça leur évitera de recommencer : Tellier a, je crois, toujours été
    relativement « hype » et il a quand même été porté aux nues ici-même par des critiques dithyrambiques, quand les auteurs du présent blog ont considéré que ce qu’il faisait était bien. D’autres
    disques « hype », tels que Brother des Black Keys, ont été appréciés par les mêmes auteurs du présent blog. En gros, le reproche est infondé.

     

    M’enfin il est surtout infondé parce que ce disque c’est de la merde.

     

    Et je tiens à dire que j’apprécie grandement Julien Doré, donc que cet avis n’a presque rien à voir avec du snobisme de second degré (le snobisme qui snobe encore plus que le snobisme du premier
    degré, et qui nous fait appartenir à une secte d’intégristes impitoyables envers tout succès).

  2. A mon avis l’erreur de l’article est de confondre résultat et intentions. Je ne vais pas aller jusqu’à débattre de l’importance de l’intention pour l’art n’étant pas moi-même assez calé sur le
    sujet. Je « sais » juste que la démarche et l’intention sont des éléments importants d’une création artistique. Ok, cependant dans l’article « l’analyse » s’appuie surtout sur des supposés sans
    d’ailleurs aller chercher bien loin. Et l’article accorde à mon avis bien trop d’importance à ce qui est de l’interprétation de ce qui se passe dans une autre tête dont on ne connais pas grand
    chose.

    Tellier est peut-être un grand malade et croit avoir eu une révélation. Mais peut-être aussi, et du peu que j’en sais ce serait à mon avis l’hypothèse la plus probable, c’est une pantalonnade
    sorte de bras d’honneur à un système de business, à la crédulité, ou que sais je.

    Personnellement quand on parle musique je devient très méfiant quand on commence à parler de qualité musicale et d’importance du message, de qualité d’écriture, et même d’honnêteté ou pire
    « d’être vrai » la belle pantalonnade des temps modernes. Pour moi la musique passe avant tout, avant le texte de la chanson quand il y en a, avant le message

    La musique passe aussi avant une sois-disant honnêteté de démarche, avant la personnalité qu’est réellement le ou les artistes (l’exemple classique est, que Céline ait été un gros con ou non de
    son vivant est-ce vraiment si important?). Contrairement à des plus jeunes, pour moi les artistes ne seront jamais des héros potentiels, sinon par leur musique.

    Donc pour moi le (gros) problème de cette critique est de ne pas répondre à la question fondamentale, alors ça vaut quoi musicalement?

  3. euh, sand, là je me demande si on a lu la même critique : à part que la possibilité d’une pantalonnade / pose ironique est évoquée, ce que je lis est quand même essentiellement musical
    (instrumentation, production, qualité mélodique de certains morceaux…) et loin du rejet réflexe… (?)

  4. Bon ok les sections 2 et 4 traitent le sujet musique, pas la 1 et 3. Bon ok j’avais pas bien lu. Une insomnie qui m’avait levé trop tôt… Ca doit être ça la cause!

    Globalement la critique est un peu douteuse mais j’imagine que dans le contexte c »était l’occasion de se faire plaisir en matraquant un peu.

    Dans l’absolu je trouve ce genre d’approche douteuse, cependant j’admet que dans le contexte du site et celui du « client » cela reste anodin.

  5. Sinon, « la section 1 » elle présente le projet sans donner de point de vue, c’est une intro normale. Ca fait plus qu’une « section » sur la posture. Légitime, je trouve. On ne peut pas débarquer
    avec un tel concept, qui influe fortement sur la musique et c’est ce que soulève Eric, sans s’exposer aux critiques (positives ou négatives).

  6. Mouai, la section 1 pose le truc en restant devant… vous prenez vraiment cela au sérieux? Pas de nuance le sérieux avant tout? Sinon la tournure de la section 3 et de la chronique en général à
    quelque chose de déplaisant de mon point de vue. Enfin j’ai écouté, une fois, l’album, j’ai pas eu l’impression que c’était si mauvais que cela. Je n’ai pas de jugement mais grosse daube ha bon,
    en tout cas c’est pas un style si fréquent que cela.

  7. Je pense que votre grande indulgence envers cet album fera très plaisir à son auteur, et surtout, lui fera une belle jambe.

    C’est impressionnant les conneries qu’on peut lire sur internet quand même. Tout le monde y va de son petit blog, joue au chroniqueur, à l’analyste, au polémiste… C’est vraiment n’importe quoi.
    J’adore.

  8. Haha, classique le coup du critique qui accepte mal la critique et se vexe 😉

    Vous avez le droit de ne pas aimer l’album oui, seulement parler de charlatanisme et de bouffonerie me paraît disrepectueux pour l’artiste. 

    Mais peu importe, en fait c’est surtout le fait que vous ayez été « TRES indulgent » avec cet album qui m’a fait marrer et réagir. Quelle grandeur d’âme !

    Allez sans rancune, bonne continuation. Chouette site.

  9. Eric je n’avais pas vu ta réponse.

    Je vais citer ce qui me rend déplaisant cette chronique à la base très difficile à faire, vu ST et vu cet album.

    Citation: « Après les vastes domaines de la politique et de la sexualité, c’est un Sébastien Tellier en pleine crise mystique qui offre sa vision toute personnelle de la spiritualité. Avec cet
    album qu’il aurait aussi bien pu nommer « Religion », Tellier joue au gourou de pacotille et se présente comme le prophète du message bleu, dont « My God Is Blue » serait une sorte de Bible. Autour
    de ce concept abscons…
    …A trop jouer la carte de l’absurde et du décalage permanent, Tellier devient insaisissable au point qu’on ne sait plus si sa production grandiloquente (beats appuyés, cloches, orgue de
    cathédrale, guitares baveuses…) est une pose ironique ou un vrai hommage au premier degré. Doit-on s’émerveiller de la mélodie douce de « My God Is Blue » ou se gausser de ses trompettes jouée au
    synthétiseur ? On penche pour rapidement pour la deuxième option….
    En jouant la carte de la surenchère, …son charlatanisme assumé. Troublant. Dieu que L’Incroyable Vérité est loin… » FIN de citation.

    Cela fait une trop grosse proportion de la chronique, et cela a le défaut de donner l’impression de prendre au sérieux ST. Sinon les questions genre, est-ce une pause ironique ou un hommage me
    semble très hors propos, et tout ce troisième paragraphe donne un ton déplaisant. Aller droit au but au lieu de se poser des questions sur les intentions de l’artiste me semble plus adéquat.

    Sinon, deux détails, ni la simplicité ni dérouter l’auditeur ne sont des défauts en soi en musique, en tout cas de mon point de vue.

  10. Ne le prend pas pour toi, je soulignais juste le fait que Tellier ait changé… 

    Pour parler de l’album plus généralement, c’est dans la continuation de ce qu’il a ait sur son dernier album, un délire poussé à l’extrême, album concept. 

    je comprend le malaise, on a l’impression vers a fin de l’album (d’ailleurs apres l’avoir écouté plusieurs fois, je le trouve assez longuet) qu’il ne joue plus vraiment le jeu… Comme si il
    avait eu l’idée de fait un album gourou, mais qu’il voulait en même temps absolument mettre ses morceau « plus profonds ». 

    On aime ou on aime pas le style de Sébastien Tellier, mais force est de constater que ca devient un haitude pour lui de prendre à revers l’auditeur avec un titre hyper intimiste au moment ou on
    ne s’y attend pas (Je pense a « L’amour et la violence » en fin de Sexuality).

    On peut se demander si il aurait les couilles d’être sérieux ! 😉

  11. Vous réfléchissez trop aux intentions de l’auteur au lieu de vous laisser porter simplement par la musique. Faut juste l’écouter, se poser, fumer un coup, ne rien faire, se détendre, sans penser
    à ce que vous en allez pouvoir en dire ou en écrire. Ce n’est pas une musique qui s’adresse à l’intellect mais aux sens. A partir de là, tout discours ou tentative de rationnalisation sont
    inutiles.

    J’ai écouté l’album plusieurs fois. Je le trouve cool, apaisant. Je n’ai pas été « dérouté » comme vous par les choix de l’auteur, ni trouvé « hilarant » (vous en faîtes un peu trop là non ?) le clip
    Pépito Bleu.

    Enfin bref, chaque disque (ou en oeuvre en général) requiert pour être apprécié une sensibilité particulière, et il semble ici que vous n’ayez pas sensibilité adéquate pour appréhender ce
    disque. Mais restez calme, ce n’est pas grave hein ! 🙂 Vous n’êtes ni le premier ni le dernier chroniqueur, amateur ou professionnel, à passer à côté d’un disque. Oui, vous
    avez le droit de ne pas aimer et le droit de le dire, tout comme ce type de chronicart qui tente de justifier dans un style lourdeau sa note (comme à l’école oui) de 0/5. Moi c’est
    plutôt ça que je trouve hilarant, et qui bizarrement me rend cet album encore plus sympa.

     

  12. Lol, d’une part je comprend ta réaction d’autre part j’ai du mal à adhérer à ton propos. Franchement il n’y a pas un problème à prendre trop sérieusement une approche comme celle-ci? Quand à tout
    le ramdam autours qui n’est pas de la musique, j’en ai rien à braire et à ta place n’en aurait même pas parlé. En fait je trouve que l’avoir fait, ç’est une concession à l’esprit people de notre
    époque moderne (moderne cad depuis 50 ans au moins).

    Concernant la musique je n’ai pas d’avis je l’ai écouté une fois quand il était en préécoute. Personnellement je comprend la simplicité en musique et faire simple sans être chiant est à mon avis
    plus difficile que l’on ne croit. Quand à des choix qui choquent, comme peut-être certaines sonorités, pour moi cela n’a rien d’un défaut. Cela peut au contraire être une façon d »épicer un
    passage musical.

  13. W.S n’essaie pas de rentrer dans le débat avec eux, ils détestent cet album car Tellier est devenu Hype ! Ils font ce que l’on peut appeler « de la branlette intellectuelle » 

  14. Ah non tu es totalement passé à côté de mon commentaire, je suis déçu… je ne te parle pas d’album raté (comme c’est faux en plus), je te parle que vous n’aimez plus depuis qu’il est devenu hype
    ! Plateau télé chez ruquier, le grand journal / eurovision / couverture dans les inrocks qui le note 4,5/5 (je crois)… c’est trop pour vous… 🙂 Ce qui vous chiffonne c’est que si l’on demande
    dans la rue connaissez vous Tellier ? Enormément de gens diront que oui. Alors que si vous posez la même question pour Ty Segall là personne connait donc vous êtes heureux et vous les chroniquez
    bien. 

    J’étais lecteur régulier au début de ce blog et c’était vraiment bien de voir les chroniques des groupes populaires cottoyés ceux des groupes garages avec une analyse juste. Maintenant, seul les
    groupes underground peuvent espérer avoir une bonne chronique. Et maintenant je fais un tour de temps à autre et j’ai juste à regarder le nom des albums chroniqués afin de savoir lequel
    bénéficiera de vos louanges ou non. Même plus besoin de lire les critiques, ça fait gagner du temps, merci.

  15. Ouah le contre exemple de fou ! Déjà se justifier en montrant un lien sur une seule chronique c’est moyen et excuse moi mais air, notamment cet album, c’est pas le groupe ultra populaire où tout
    le monde bave dessus

  16. a, je vais pas te faire une analyse détaillée du contenu du site pour tenter de calmer tes délires – j’ai juste commencé à aller voir par le cartouche « articles récents » si y’avait qq chose dans
    ce que tu disais – ben j’ai pas eu à aller plus loin pour voir que non (Air, underground ? lol).

    pis bon, vais pas perdre plus de temps avec un croisé qui n’écrit pas un mot sur le fond en 3 comms et bavasse sur une attitude générale supposée des auteurs infirmables en 30″ / 1 click

  17. L’exemple de Air, tu m’as eu… si c’est juste ça ton argument, retourne lire les chroniques de Technikart, je pense que c’est de ton niveau intellectuel leurs arguments 

  18. contrairement à toi, je commence à le craindre vraiment, je ne suis pas dans la diatribe gratuite : tu as posé une critique sur la politique éditoriale du site, je suis allé voir sincèrement si
    elle était fondée – dès le premier coup d’oeil, elle ne l’était pas. je n’ai aucune idée de ce que peut bien être teknikart, mais puisque tu le recommandes, j’irais jeter un oeil à l’occaze

  19. Des exemples qui me viennent à l’esprit :

    Avec Sexuality de Tellier ça a commencé… il commençait à sortir des cercles des initiés et il s’est fait tailler.

    Le dernier des Kills 

    Le dernier Black Keys, les mecs commencent à se faire connaître des gens qui n’écoutent pas forcément de l’indie tous les jours avec Lonely Boy ey hop ça se fait tailler…

     

    Sur ces 3 exemples + God is Blue, même pas besoin de lire les articles, je savais déjà que ça allait se faire rembarrer !

  20. Non mais franchement, l’hypothèse que ce soit un mauvais album, elle se tient ou pas?

     

    a, tu l’as écouté ce disque? T’as pas trouvé ça ignoble?

    Faudrait revenir sur certains de ses concepts musicaux, quand même (oui parce que faut pas critiquer sa démarche mais sa musique elle-même est pleine de sa démarche…) : l’intro de quatre
    minutes pour un morceau qui en dure cinq, c’est assez contestable, par exemple. Je peux témoigner que si je rends une copie de philo avec une intro de cinq pages et un développement de vingt
    lignes, on va me tailler assez lapidairement sur la qualité de ma copie, à juste titre. Tout le problème est dans sa démarche justement, parce qu’il la fait passer avant le reste. A mon avis, on
    peut reprocher à Tellier d’avoir fait un disque d’art moderne – dans sa caricature la plus triste – plutôt que de pop. Et comme d’hab’, on se donne une légitimité populo en parsemant son disque
    de kitsch, on colle un arbre en plastique rose devant la forêt du snobisme – c’est peut-être moche mais on se donne bonne conscience, en quelque sorte.

     

    Sébastien Tellier, c’est Julien Doré qui prend des drogues.

  21. Eric, toi qui le connais bien, j’aimerais savoir une chose : je l’ai vu chez Ruquier et il m’a fait marrer aussi, mais je me suis quand même demandé s’il était conscient de ce qu’il faisait. En
    gros, j’aimerais bien savoir s’il a pas le cerveau complètement cramé, voire même s’il n’est pas juste un peu débile.

     

  22. pfffff. point de méthode élémentaire, pis j’y reviens plus.

    si tu affirmes que dans un contexte (politique éditoriale de planetgong) {A} (popularité) => {B} (critique sévère), tu ne peux pas le démontrer en citant des exemples de {A} ᴧ {B}, sauf à ce
    que tous les {A} présents soient {A} ᴧ {B}. tu peux par contre l’infirmer aisément en produisant un exemple de {A} ᴧ ⅂ {B} – ce que j’ai fait.

    si tu prétends que c’est une tendance statistique et non une règle dure, spécifie-moi son ampleur – mais vu l’échantillon réduit, faudrait qu’elle soit bien plus lourde qu’il ne semble possible
    d’après les exemples déjà cités pour être pertinente – aka, délire de surinterprétation

     

    ratel out

  23. Lol, au sujet du snobisme ou pas, eric nie de l’être dans le sens qu’il y a des exemples montrant qu’en tout cas le site a déjà fait des critiques un peu positives ou positives d’albums plutôt
    connus ou dans une hype. Ca c’est indéniable mais cela indique uniquement que le site n’est pas toujours snob. Mais cela ne montre pas que le site n’est pas très snob pour autant.

     

    Il est sans doute difficile de « démontrer » le snobisme du site mais il est tout autant difficile de démontrer le contraire et quelques contre exemples ne démontrent rien.

     

    Ca c’était juste pour une leçon de logique. 😛

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