BLACK REBEL MOTORCYCLE CLUB – Beat the Devil’s Tattoo A l’Ouest, rien de nouveau

1 avril 2010 Rémi 10

(Abstract Dragon / Vagrant / Co-Op ; 2010) Ce début d’année 2010 a vu l’arrivée d’un nouvel album de Black Rebel Motorcycle Club, un groupe qui affirme album après album son désir d’authenticité blues. Lors de son apparition sur la scène musicale internationale, à grand renfort de cuir et de lunettes noires, le groupe avait été érigé en successeur du Velvet pour le côté cool, en synthèse du rock teigneux et des murs de guitares : avec le morceau « Whatever happened to my Rock’n’Roll ? » en étendard, Black Rebel Motorcycle Club devait être le garant du renouveau rock des années 2000. Black Rebel Motorcycle […]

BLACK REBEL MOTORCYCLE CLUB – Baby 81 Not what we wanted

15 janvier 2007 Eric 5

(Red Ink 2007) Retour sur le dernier album de Black Rebel Motorcycle Club. On avait beaucoup aimé l’âpreté blues et folk de Howl après deux albums compétents mais pas transcendants. Le groupe au patronyme interminable (qu’on abrègera, comme tout le monde, BRMC parce que même si le copier/coller existe, on préfère encore les appeler comme ça) a gagné une vraie profondeur depuis qu’il a cessé de bêtement reproduire la formule gagnante de Jesus & Mary Chain. Pour Baby 81, album très attendu, certaines choses ont changé : Nick Jago, le batteur instable est revenu, Robert Turner a arrêté de se […]

BLACK REBEL MOTORCYCLE CLUB – Howl Back to basics

25 septembre 2005 Eric 9

(Echo 2005) Howl est une des bonnes surprises de la rentrée. On n’avait été que très moyennement convaincu par les deux premiers albums de Black Rebel Motorcycle Club, groupe surestimé ayant eu le mérite d’éclore au meilleur de la vague garage rock. L’emballement général de la presse avait surpris… presque autant que le mépris affiché pour le trio ces jours-ci. Après deux disques à vainement jouer les Jesus & Mary Chain en se la jouant motard rebelle hyper cool – quelques chansons sont à sauver quand même -, BRMC revient après avoir fait sa révolution intérieure. On oublie le côté poseur, […]