SLEEPING BEAUTIES – Sleeping Beauties Clochards célestes

13 octobre 2016 Léo 0

(In The Red 2016) S’il est bien une chose que la saga Matrix nous a apprise, c’est que « certaines choses changent et d’autres ne changeront jamais » (eh oui). Ainsi, les extraordinaires The Hunches ne sont plus (changement), mais ses membres continuent à jouer le rock ‘n’ roll et demeurent, envers et contre tout, d’immenses cinglés (pas changement). Alors qu’on restait sans nouvelles d’eux depuis 2009 et la sortie d’Exit Dreams, le groupe s’est exceptionnellement reformé cette année, à l’occasion d’un concert célébrant les 25 ans de leur ancien label In The Red. Plus important encore, leur frontman Hart Gledhill – apparemment […]

THE HUNCHES – Lisa Told Me Déjà cultes

18 mars 2012 Eric 1

(Sweet Nothing 2001) Rappel des faits : en 2001, alors que Hives et White Stripes  commençaient à faire frémir les charts avec leur garage-rock énervé, The Hunches étaient le groupe le plus bruyant de la planète.  Ce fait est relaté par ce 45 tours bruitiste où cris et coups de griffes émergent difficilement du brouhaha sonore créé par des guitares désespérément distordues et une production lo-fi caverneuse. Ce qu’on entend ici ? Quatre jeunes gens qui tapent sur des trucs, martyrisent des guitares en produisant des sons non prévus sur la notice, mettent la distorsion sur 11 et enregistrent à […]

THE HUNCHES – Exit Dreams Album de chevet

11 juillet 2011 Eric 10

(In The Red 2009)  Notre histoire avec les Hunches est indissociable d’une anecdote mémorable qui s’est déroulée en mars 2003 à Glasgow. De passage en Ecosse pour les vacances, on était allé voir le groupe sur la foi d’une chronique élogieuse de leur premier album dans Rock & Folk, dans une salle qui s’était avérée être le sous-sol d’un pub miteux. La foule ne dépassait pas la vingtaine de personnes, et on s’amusait de voir tous ces écossais enquiller les pintes et interagir avec les médiocres groupes de première partie dans de doux braillements. A l’issue de ces concerts, les Hunches furent appelés […]

PURPLE RHINESTONE EAGLE – The Great Return No turning-back

7 janvier 2011 Rémi 2

(Stank House Records 2010) Ce disque est le premier album de ce trio féminin de Portland, qui s’était déjà fait remarquer par la sortie d’un bon EP, Amorum Tali (en 2009). The Great Return montre un groupe qui persiste dans son aventure musicale : les repères sont les mêmes qu’auparavant ; les chansons de Purple Rhinestone Eagle sont pour la plupart de longues constructions musicales, qui oscillent entre des morceaux lancinants et pistes heavy-psych du meilleur tonneau (la chanson « No Space Nukes »,  qui ouvre l’album, est un modèle du genre). Enregistré en trois jours à la mi-avril 2010, sorti quelques mois plus tard, The Great Return est […]

PURPLE RHINESTONE EAGLE – Amorum Tali Heavy-Psyche for ever

29 mai 2010 Rémi 2

(Eolian Records 2009) Malgré sa pochette colorée et sa calligraphie décidément psychédélique, ce premier EP de Purple Rhinestone Eagle n’a pas beaucoup de points communs avec The Piper at The Gates of Dawn ou Forever Changes. Purple Rhinestone Eagle se place dans une niche musicale à l’honneur ces dernières années : celle du heavy–psyche, un genre longtemps honni et redevenu officiellement cool avec la sortie du premier album de Wolfmother, en 2006 (le groupe australien avait cependant une approche plus délibérément agressif que la plupart de ses successeurs). Les amateurs du genre peuvent également écouter l’excellent premier disque du groupe Ancient People […]